Comment surmonter l’angoisse de la séparation ?
A peine êtes-vous sortis du champs de vision de votre bébé que celui-ci se met à hurler ? Félicitations, vous êtes sûrement dans la période sensible de votre tout-petit, que l’on appelle « angoisse de la séparation » ! Il va vous falloir une bonne dose de patience pour comprendre cette phase inévitable que traverse votre bébé. Voici quelques conseils pour surmonter l’angoisse de la séparation.
L’angoisse de la séparation, qu’est-ce que c’est ?
Vers l’âge de 8 mois, votre bébé prend conscience qu’il est une personne à part entière et non pas un prolongement de sa maman. Et oui, il s’en passe des choses dans leur tête à cet âge ! Cette période se traduit souvent par la peur des étrangers, et la peur de l’abandon.
Comment surmonter l’angoisse de la séparation ?
C’est une période par laquelle passe presque tous les enfants. Il est donc impossible de l’éviter, mais il est par contre possible de l’aborder avec plus de bienveillance et de positivité, pour votre propre bien mais surtout pour celui de votre bout de chou. Voici quelques conseils :
- Toujours expliquer ce que vous faites. Non, vous ne parlez pas dans le vide même si vous pouvez en avoir parfois l’impression ! Bébé comprend et ressent ce qu’il se passe.
- Ayez confiance en vous et en la personne qui le garde : encore une fois, votre bébé ressentira votre angoisse si vous l’êtes ! Partez donc sereinement !
- Si possible, évitez de partir lorsque votre enfant dort ou qu’il a le dos tourné. Cela peut sembler être la bonne solution sur le coup, mais lorsque votre bébé se rendra compte de votre absence, cela peut être très difficile pour lui !
- Rassurez-le le plus possible lorsqu’il pleure, il faut qu’il sache que vous êtes là pour lui et que vous le comprenez.
- Lorsque la période d’angoisse de la séparation survient, soyez patients et essayez d’habituer votre tout-petit doucement : commencez par le laisser quelques minutes avec ses jouets en vous éloignant un peu, toujours en le gardant à l’oeil mais sans disparaître non plus. Il prendra petit à petit confiance en lui, et en vous !
Le mot d’ordre est bienveillance, et nous rajouterons évidemment la patience. Cette période peut passer très vite si elle est acceptée et traversée avec de l’empathie.


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