Le baby-blues

Le baby-blues

Maman Et Bébé Nature août 29, 2020 Parentalité 0Commentaires

Pendant les jours et les semaines qui suivent l’accouchement, notre corps continue d’en voir de toutes les couleurs. Entre 7 et 8 femmes sur 10 traversent une phase de tristesse, de doute, d’hyper-émotivité et d’anxiété après l’accouchement : c’est ce qu’on appelle le baby-blues.

Quest-ce que le baby-blues ?

Dans les 2 à 3 jours environ après l’accouchement, le taux de progestérone dans votre corps chute brutalement, ce qui entraîne un bouleversement physique et psychique qui peut durer de quelques jours jusqu’à 2 semaines. Cet enfant rêvé et imaginé durant ces 9 mois de grossesse devient réel, tout comme toutes les responsabilités dont il en découle et la retombée de stress peut-être déconcertante.  Un accouchement douloureux ou mouvementé peut aussi être un élément traumatisant, laissant des marques sur le corps qui remettent en cause l’acceptation de soi. De plus, la fatigue liée aux insomnies rend la jeune maman plus irritable et sensible.

Et le papa dans tout ça ?

Aussi curieux que cela puisse paraître pour certains, le papa peut aussi faire l’objet du baby-blues. L’énergie et l’implication déployées à accompagner leur femme pendant la grossesse, le manque de sommeil, et la prise de conscience des responsabilités qui leur incombent depuis l’arrivée de bébé peuvent aussi perturber leur équilibre émotionnel. Comment vaincre le baby-blues ? Reposez-vous Après un accouchement fatiguant votre corps à besoin de repos, les jeunes mamans ne doivent pas s’oublier au profit de bébé, elles doivent penser à elles pour elle et pour le bébé. N’hésitez donc pas à faire des siestes.

Demandez de laide

Ce n’est pas parce que vous appelez « au secours » que vous n’êtes pas à la hauteur, ou que vous n’êtes pas une bonne-maman. Demandez un coup de pouce à votre partenaire et votre entourage, vous avez besoin d’un soutien physique, mais aussi psychologique, osez parler de vos petits maux aux professionnels de santé qui pourront vous prescrire de l’homéopathie ou une cure d’Oméga 3. Ayez confiance en vous ! « On ne naît pas parent, on le devient » Françoise Dolto.  Personne nest parfait, être responsable d’un petit être peut être angoissant, mais l’expérience vient en essayant. N’écoutez pas les réflexions de certains sur votre façon de faire et ayez confiance en vous, personne d’autre que vous ne saura mieux ce dont a besoin votre enfant. En conclusion Vous avez le droit de craquer, vous n’êtes pas seul(e) à passer par là et c’est tout à fait normal. Il est primordial de vous rappeler que cest une courte phase, prenez soin de vous et surtout reposez-vous !

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